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16 juin 2006 5 16 /06 /juin /2006 07:29
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14 juin 2006 3 14 /06 /juin /2006 08:43

9 millions d’anesthésies générales sont pratiquées chaque année en France. Bien que les produits utilisés soient aujourd’hui éliminés très rapidement, de nombreux patients se plaignent de troubles du sommeil et d’une grande fatigue pouvant persister jusqu’à cinq jours.

Grâce à une mise en commun de compétences en chronobiologie et en modélisation des problématiques de l’anesthésie, des chercheurs de l’Inserm et du CNRS à Strasbourg démontrent pour la première fois qu’une anesthésie par propofol perturbe l’horloge interne cérébrale et induit un effet de type décalage horaire. Ces travaux sont publiés dans Neuropsychopharmacology.

Les progrès réalisés en matière d’anesthésie ont permis d’assurer un maximum de sécurité pour les patients au bloc opératoire. Les recherches actuelles s’intéressent désormais aux conséquences désagréables de l’anesthésie et visent essentiellement à l’amélioration de la qualité dans ce domaine.

Ainsi, l’élimination plus rapide des produits utilisés permet aux patients de limiter leur séjour à l’hôpital, voire pour quelque 30% d’entre eux de bénéficier d’anesthésies en ambulatoire, c’est-à-dire sans hospitalisation.
Pourtant, un grand nombre de patients se plaignent encore d’une mauvaise qualité de sommeil, de troubles de l’attention, d’épisodes de somnolence et d’une fatigue inexpliquée les jours suivant une anesthésie générale. Des symptômes qui surviennent même lorsque l’anesthésie est de courte durée (20 à 30 minutes) et ne s’accompagne pas de geste chirurgical (coloscopie par exemple). Ces perturbations qui persistent jusqu’à 5 jours après l’anesthésie limitent une reprise rapide des activités familiales et/ou professionnelles et peuvent provoquer des incidents du fait de troubles de l’attention.

Dès 2001, l’équipe de Laure Pain (unité Inserm 666/Hôpitaux universitaires de Strasbourg), suggérait un éventuel effet perturbateur de l’anesthésie sur les rythmes circadiens (qui régulent sur 24 heures l’alternance veille-sommeil), voire une action directe de l’anesthésie sur l’horloge biologique interne cérébrale (structure cérébrale qui régule ces rythmes). Après quelques études expérimentales pilotes menées chez le rat, avec le soutien de l’Institut Fédératif des Neurosciences à Strasbourg et du département de Neurobiologie des Rythmes de l’Institut des Neurosciences Cellulaires et Intégratives (CNRS/Université Louis Pasteur), les premiers résultats ont confirmé une perturbation des rythmes circadiens après une anesthésie de courte durée (30 minutes) chez le rat. Ce qui a permis à l’équipe d’obtenir en 2004 un financement de l’European Society of Anesthesiologists afin de répondre à la question suivante : l’anesthésie a-t-elle un effet direct en soi sur l’horloge interne cérébrale ?

Pour cela, les chercheurs ont mis en commun leurs compétences en modélisation animale des problématiques cliniques de l’anesthésie (LaurePain/Inserm) et en chronobiologie (Etienne Challet/CNRS) grâce à la mise à disposition d’un nouvel équipement spécifique, le Chronobiotron.

Les résultats sous presse dans Neuropsychopharmacology, montrent pour la première fois un effet direct sur le rythme circadien d’une anesthésie générale par le propofol. Cet anesthésique, utilisé en pratique courante chez les patients, induit une perturbation du rythme circadien chez le rat en décalant son horloge interne cérébrale. Une perturbation qui équivaut chez l’homme à un effet de type « jet-lag », par exemple décalage horaire engendré par un vol Paris-New-York.

Sur la base de ces résultats, se met actuellement en place en 2006-2007 une nouvelle approche en 3 phases :

Chez les patients, pour évaluer l’importance et les conséquences (en termes de qualité de sommeil) du décalage de l’horloge interne provoqué par une anesthésie générale et ce, dans les conditions habituelles en pratique clinique de sa réalisation en ambulatoire.

Sur modèle animal, pour déterminer les conditions dans lesquelles la lumière, synchronisateur puissant de l’horloge interne pourrait contrecarrer les effets de l’anesthésie.

Chez des patients, pour étudier cette fois les modalités d’une exposition à la lumière pour prévenir de façon simple et non agressive les perturbations du rythme veillesommeil après anesthésie, et ainsi améliorer leur temps de récupération.


Les rythmes circadiens, régulateurs de l’alternance veille-sommeil

Les rythmes biologiques sont un principe de régulation fondamentale de l’activité chez les mammifères. Ils sont dits circadiens (du latin circa dies ; environ un jour) si leur période s’étend sur une durée d’environ 24 heures. Les rythmes circadiens sont sous le contrôle d’une horloge interne, structure située dans le cerveau (hypothalamus) qui intègre des stimuli environnementaux (comme la lumière) et qui agit sur les autres systèmes cérébraux et endocriniens (comme la sécrétion journalière de cortisol et de mélatonine par exemple). L’horloge interne régule ainsi le rythme circadien activitérepos/ veille-sommeil, facteur de bonne organisation temporelle.

Un sujet en bonne santé voit une synchronisation de ses rythmes biologiques au temps local. Chez l’homme, toute perturbation de la rythmicité circadienne (désynchronisation) s’accompagne d’un ensemble de symptômes tels que troubles du sommeil, de l’humeur, fatigue, somnolence diurne et troubles de l’appétit. Les facteurs de désynchronisation peuvent être externes (par exemple, décalage horaire du fait d’un voyage trans-atlantique, travail posté) ou internes (vieillissement, maladie cancéreuse). Toute substance ayant un effet sur le système nerveux central est susceptible d’avoir un effet sur l’horloge interne cérébrale.

Source : INSERM

Voir aussi: conseils pour se lever du lit apres une opération
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21 mai 2006 7 21 /05 /mai /2006 21:54

Me voila de retour

voici quelques conseils apres une opération

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16 mai 2006 2 16 /05 /mai /2006 21:39
je m'absente quelques jours pour une "petite" intervention chirurgicale
 

 je m'absente quelques jours  pour une "petite" intervention chirurgicale,

 à bientot.... Gigi

ps: avec plus d'une centaine de videos, animations et jeux (à voir et à revoir), il y à de quoi s'occuper durant mon absence... à+

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4 mai 2006 4 04 /05 /mai /2006 00:06

L’activité mentale complexe permettrait de réduire de moitié le risque de maladies neurodégénératives. Tel est le résultat de la première étude à caractère général relative au rôle, dans la prévention du déclin cognitif, de l’éducation, de la complexité de l’activité professionnelle et d’un style de vie mentalement stimulant. Elle s’est basée sur des données concernant 29.000 individus.

Jusqu’à maintenant, les messages étaient mixtes en ce qui concerne le rôle, dans la prévention du déclin cognitif, de l’éducation, du métier, du quotient intellectuel (QI) et des activités de loisirs mentalement stimulantes. "Les résultats apparaissent désormais beaucoup plus tranchants," indique le principal auteur, Michael Valenzuela, de la School of Psychiatry de l’Université de New South Wales. La conclusion apparaît clairement être la suivante : ‘Use it or lose it’.

Le risque d’être atteint d’une maladie neuro-dégénérative apparaît nettement plus faible chez les individus qui accroissent leur ‘réserve cérébrale’ leur vie durant. Conclusion-clé de l’étude : les individus à haute réserve cérébrale présentent un risque inférieur de 46% comparativement aux individus dont la réserve est basse.

Toutes les études menées s’accordent pour dire que les activités de loisirs mentalement stimulantes, même vers la fin de vie, sont associées à un effet protecteur. "Cela suggère que la réserve cérébrale n’est pas une propriété statique ni n’est prédéterminée par les expériences du début de la vie, telles que le niveau d’éducation ou encore une nutrition pauvre," précise le Dr Valenzuela. "Il n’est jamais trop tard pour construire sa réserve cérébrale," ajoute-t-il.

Les recherches sur le sujet sont publiées dans la revue Psychological Medicine.

source FuturaScience  

cliquez ici pour stimuler votre cervaux

ou essayez de comprendre les propos de Van Damme 

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1 mai 2006 1 01 /05 /mai /2006 03:47

Le Centre italien de recherche aérospatiale – CIRA - vient tout juste d’annoncer que son prototype de vaisseau spatial USV (Unmanned Space Vehicle) a quitté son hangar à Capoue pour rejoindre le site de lancement L.Broglio à Trapani. Cet engin sans pilote et sans moteur devrait y réaliser cet été son premier vol d'essai.

Le prototype d’engin spatial sans moteur et sans pilote qui vient de sortir de son hangar est le fruit de quatre années de recherche. Il mesure 9,2 mètres de long pour 3,7 mètres de large et pèse près de 1.250 kilogrammes. Entre mi-juin et fin juillet, il sera harnaché à un ballon stratosphérique qui s’élèvera pendant 6 heures dans les airs, jusqu’à atteindre une altitude de 25 kilomètres. A cette hauteur, l’USV sera lâché et tombera en chute libre. Le véhicule devrait alors atteindre la vitesse de mach 2,5 et freiner sa course folle à l’aide de parachutes avant de rejoindre la mer. Dans le même temps, les ingénieurs italiens testeront son système de rentrée dans l’atmosphère.

Le développement de l’USV, un véhicule spatial réutilisable sans pilote, pouvant voler à des vitesses supersoniques et disposant d’un système de rentrée atmosphérique, n’est que le premier pas du Centre italien de recherche aérospatiale dans sa conquête de l’espace. A l’USV devrait succéder en 2011 l’USV X, qui sera doté d’un moteur et pourrait être placé en orbite par une fusée Vega. A terme, l’Agence spatiale italienne souhaite se doter d’engins spatiaux susceptibles de servir au tourisme spatial, d’assurer des vols intercontinentaux, voire d’explorer l’univers.

Un projet ambitieux, mais qui a le mérite d’exister et de placer l’Italie leader européen en matière de véhicules réutilisables. D’autant plus que le pays assume seul sa charge financière. Le coût du programme USV est estimé à 179 millions d’euros, financé à hauteur de 86,7 millions d’euros par le PROra (Programme national de recherche aérospatial) et 80 millions d’euros par le Pasn (Piano aero spaziale nazionale).

Le président de l’Agence spatiale italienne Sergio Vetrella émet l’hypothèse que, dans vingt-cinq ans, la moitié du fret et du transport de passagers sera assurée par des avions sans pilote. Si tel est le cas, les prochaines évolutions de l’USV n’existent pas encore, mais elles ont déjà de beaux jours devant elles !

source: futurascience

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