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1 septembre 2006 5 01 /09 /septembre /2006 21:21
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1 septembre 2006 5 01 /09 /septembre /2006 08:01
Comment réduire les risques d’accidents de la circulation ? En éliminant les conducteurs automobiles, tout simplement, au profit de véhicules totalement automatisés, et pilotés par un ordinateur central, non polluants, non bruyants, et qui iront se garer “tout seul“. Outre une amélioration notable de la sécurité, et de la qualité de l’environnement, l’objectif est aussi de décongestionner les centres-villes et de proposer des transports publics moins “communs”, et aux trajets personnalisables.

cybercar_CyberMove.jpg18 véhicules tests devraient ainsi être déployés à l’aéroport britannique d’Heathrow d’ici 2008, et d’autres au nouveau centre d’explosition de Rome et dans la ville de Castellón, en Espagne, dans le cadre d’un nouveau projet européen, CityMobil, qui réunit, dans 10 pays, 28 partenaires dont, pour la France, la RATP, l’INRIA, qui travaille sur ce type de véhicules depuis le début des années 90 (notamment via le projet Lara), et Robosoft, qui en commercialise. A l’instar de CyberMove, un précédent projet européen, il s’agit essentiellement, pour l’instant, de déployer ce type de véhicules pour les petits trajets dans les centres d’affaires et commerciaux, les aéroports, universités et autres grosses infrastructures à forte concentration et humaine, et automobile.

Outre les chauffeurs de taxis, les fous du volant en général et les industries automobiles et pétrolières en particulier, a priori peu enclins à soutenir cette vision de l’automobile du futur, les promoteurs de CityMobil ont bien conscience que leur principal problème ne relève pas de la technologie, mais de l’acceptation des usages qui en découle. Ne serait-ce que, comme le reconnaît d’ores et déjà Jan P. van Dijke, le coordinateur du projet, parce que “s’il n’y a pas de conducteur, qui est responsable en cas de problème ? A terme, nous devrons changer la loi, la perception du public et celle des autorités“.

Dans une vidéo illustrant un test grandeur nature de CyberMove, effectué en 2004 à Antibes Juan les Pins, Thierry Chanard, de la société GEA (qui participe aussi à CityMobil) constatait pour sa part qu’”aujourd’hui dans les villes on a sacrifié le domaine public à la voiture; maintenant on est dans le mur et on doit réagir pour des questions environnementales et de santé publique“. Si l’automatisation des véhicules relève pour certains de la science-fiction, pour René Trégouët, il ne s’agit nullement d’une alternative, mais d’un impératif : “de façon inéluctable, on va devoir confier la conduite de tous les mobiles, en milieu urbain, aux robots, ce sera une évolution des mentalités“.
voir aussi: video insolite: mini tram pour 1 personne ou tapis volant?
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24 août 2006 4 24 /08 /août /2006 21:49
 

Le suspense aura duré jusqu’au bout, mais le sort de Pluton est désormais scellé. Le comité d'experts mandaté par l'Union astronomique internationale avait proposé de conserver son statut et d’enrichir par la même occasion notre Système Solaire de trois nouvelles planètes - Charon, Cérès et Xena – mais l’assemblée générale réunie à Prague en a décidé autrement. A partir d’aujourd’hui, le Système Solaire ne compte plus que huit planètes. Au revoir Pluton !

 

la dimension de la terre par rapport aux autres planètes de l'univers

  Désormais, Pluton n'est plus considérée comme une planète du Système Solaire

Huit ou douze planètes ?

On a cru un instant que notre Système Solaire allait compter trois planètes supplémentaires. En effet, le comité d'experts présidé par l'astronome Owen Gingerich (université de Harvard) avait proposé une nouvelle définition du mot planète faisant la part belle à la gravité… et à Pluton. Selon eux, pour faire partie du cercle très fermé des planètes, un objet céleste devait être en orbite autour d’une étoile, sans toutefois être une étoile, et être suffisamment massif pour que l’effet de sa propre gravité lui confère une enveloppe sphérique. Soumise au vote de la 26ième assemblée générale de l’Union astronomique internationale, cette définition devait voir la confirmation du statut de Pluton et l’intronisation de Charon, Cérès et Xena (2003 UB313).

Pluton rétrogradé

Hélas pour Pluton, la proposition du comité a été rejetée par 70% des 2.500 participants et amendée. A l'heure du vote de cet après-midi, quatre résolutions étaient présentes. La résolution 5A définissait une planète comme un objet :

-En orbite autour d’une étoile, sans toutefois être une étoile ;

-Suffisamment massif pour que l’effet de sa propre gravité lui confère une enveloppe sphérique ;

-Dominant son environnement et ayant « dégagé le voisinage autour de son orbite » - ce qui n'est pas le cas de Pluton.

Les résolutions 5A et 5B définissaient d’autre part les notions de "planètes classiques", de "planètes naines" (les objets correspondant aux deux premiers critères mais non au troisième, et n'étant pas des satellites), et de "petits corps du Système Solaire" (pour les objets ne rentrant pas dans les deux premières catégories). Les résolutions 6A et 6B, quant à elles, visaient à faire de Pluton une planète naine, ouvrant la voie à une nouvelle classe d’objets plutoniens.

A l'issue d'un vote à mains levées, la définition de la résolution 5A a été adoptée, ainsi que la résolution 5B. Pluton ne correspondant pas à ses critères, elle a été rétrogradée au statut de planète naine.

Notre Système Solaire ne compte donc plus que huit planètes : Mercure, Venus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune. Après les avoir occupés pendant des dizaines d’années, Pluton va donc disparaître de nos manuels scolaires...

Il faudra désormais également classer ses objets en trois catégories : les planètes, les planètes naines et les petits corps du Système Solaire. Les premiers inscrits de la classe "planètes naines" étant Pluton, Cérès et 2003 UB313 (Xena).

source futurascience

a voir aussi:
la dimension de la terre par rapport aux autres planètes et à l'univers
NASA World Wind : Les planètes du Système Solaire en 3D !
voyage a travers l'espace :vu par Hubble (Nasa)
Après Google Earth voici Google Mars
video 3D Google explore la planete Mars
CELESTIA: Explorer l'espace en trois dimensions (gratuit)
Stellarium 0.7.1: Le Google Earth des étoiles (freeware)
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26 juin 2006 1 26 /06 /juin /2006 20:08
sur le net aussi certains malades peuvent sévir !  voici une video qui donne froid dans le dos
Telecharger: clic droit enregistrer la cible sous   WMV (5 Mo) | AVI (XviD) (14 Mo) 
parents, soyez vigilents, ne laissez pas vos enfants surfer sans surveillance

 voir aussi:
2 animations: internet c'est bien mais...attention
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16 juin 2006 5 16 /06 /juin /2006 07:29
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14 juin 2006 3 14 /06 /juin /2006 08:43

9 millions d’anesthésies générales sont pratiquées chaque année en France. Bien que les produits utilisés soient aujourd’hui éliminés très rapidement, de nombreux patients se plaignent de troubles du sommeil et d’une grande fatigue pouvant persister jusqu’à cinq jours.

Grâce à une mise en commun de compétences en chronobiologie et en modélisation des problématiques de l’anesthésie, des chercheurs de l’Inserm et du CNRS à Strasbourg démontrent pour la première fois qu’une anesthésie par propofol perturbe l’horloge interne cérébrale et induit un effet de type décalage horaire. Ces travaux sont publiés dans Neuropsychopharmacology.

Les progrès réalisés en matière d’anesthésie ont permis d’assurer un maximum de sécurité pour les patients au bloc opératoire. Les recherches actuelles s’intéressent désormais aux conséquences désagréables de l’anesthésie et visent essentiellement à l’amélioration de la qualité dans ce domaine.

Ainsi, l’élimination plus rapide des produits utilisés permet aux patients de limiter leur séjour à l’hôpital, voire pour quelque 30% d’entre eux de bénéficier d’anesthésies en ambulatoire, c’est-à-dire sans hospitalisation.
Pourtant, un grand nombre de patients se plaignent encore d’une mauvaise qualité de sommeil, de troubles de l’attention, d’épisodes de somnolence et d’une fatigue inexpliquée les jours suivant une anesthésie générale. Des symptômes qui surviennent même lorsque l’anesthésie est de courte durée (20 à 30 minutes) et ne s’accompagne pas de geste chirurgical (coloscopie par exemple). Ces perturbations qui persistent jusqu’à 5 jours après l’anesthésie limitent une reprise rapide des activités familiales et/ou professionnelles et peuvent provoquer des incidents du fait de troubles de l’attention.

Dès 2001, l’équipe de Laure Pain (unité Inserm 666/Hôpitaux universitaires de Strasbourg), suggérait un éventuel effet perturbateur de l’anesthésie sur les rythmes circadiens (qui régulent sur 24 heures l’alternance veille-sommeil), voire une action directe de l’anesthésie sur l’horloge biologique interne cérébrale (structure cérébrale qui régule ces rythmes). Après quelques études expérimentales pilotes menées chez le rat, avec le soutien de l’Institut Fédératif des Neurosciences à Strasbourg et du département de Neurobiologie des Rythmes de l’Institut des Neurosciences Cellulaires et Intégratives (CNRS/Université Louis Pasteur), les premiers résultats ont confirmé une perturbation des rythmes circadiens après une anesthésie de courte durée (30 minutes) chez le rat. Ce qui a permis à l’équipe d’obtenir en 2004 un financement de l’European Society of Anesthesiologists afin de répondre à la question suivante : l’anesthésie a-t-elle un effet direct en soi sur l’horloge interne cérébrale ?

Pour cela, les chercheurs ont mis en commun leurs compétences en modélisation animale des problématiques cliniques de l’anesthésie (LaurePain/Inserm) et en chronobiologie (Etienne Challet/CNRS) grâce à la mise à disposition d’un nouvel équipement spécifique, le Chronobiotron.

Les résultats sous presse dans Neuropsychopharmacology, montrent pour la première fois un effet direct sur le rythme circadien d’une anesthésie générale par le propofol. Cet anesthésique, utilisé en pratique courante chez les patients, induit une perturbation du rythme circadien chez le rat en décalant son horloge interne cérébrale. Une perturbation qui équivaut chez l’homme à un effet de type « jet-lag », par exemple décalage horaire engendré par un vol Paris-New-York.

Sur la base de ces résultats, se met actuellement en place en 2006-2007 une nouvelle approche en 3 phases :

Chez les patients, pour évaluer l’importance et les conséquences (en termes de qualité de sommeil) du décalage de l’horloge interne provoqué par une anesthésie générale et ce, dans les conditions habituelles en pratique clinique de sa réalisation en ambulatoire.

Sur modèle animal, pour déterminer les conditions dans lesquelles la lumière, synchronisateur puissant de l’horloge interne pourrait contrecarrer les effets de l’anesthésie.

Chez des patients, pour étudier cette fois les modalités d’une exposition à la lumière pour prévenir de façon simple et non agressive les perturbations du rythme veillesommeil après anesthésie, et ainsi améliorer leur temps de récupération.


Les rythmes circadiens, régulateurs de l’alternance veille-sommeil

Les rythmes biologiques sont un principe de régulation fondamentale de l’activité chez les mammifères. Ils sont dits circadiens (du latin circa dies ; environ un jour) si leur période s’étend sur une durée d’environ 24 heures. Les rythmes circadiens sont sous le contrôle d’une horloge interne, structure située dans le cerveau (hypothalamus) qui intègre des stimuli environnementaux (comme la lumière) et qui agit sur les autres systèmes cérébraux et endocriniens (comme la sécrétion journalière de cortisol et de mélatonine par exemple). L’horloge interne régule ainsi le rythme circadien activitérepos/ veille-sommeil, facteur de bonne organisation temporelle.

Un sujet en bonne santé voit une synchronisation de ses rythmes biologiques au temps local. Chez l’homme, toute perturbation de la rythmicité circadienne (désynchronisation) s’accompagne d’un ensemble de symptômes tels que troubles du sommeil, de l’humeur, fatigue, somnolence diurne et troubles de l’appétit. Les facteurs de désynchronisation peuvent être externes (par exemple, décalage horaire du fait d’un voyage trans-atlantique, travail posté) ou internes (vieillissement, maladie cancéreuse). Toute substance ayant un effet sur le système nerveux central est susceptible d’avoir un effet sur l’horloge interne cérébrale.

Source : INSERM

Voir aussi: conseils pour se lever du lit apres une opération
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