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10 avril 2006 1 10 /04 /avril /2006 19:35

 

avec l'autorisation de  http://www.delajartre.com/
erruption Tourkal (Mars/Avril 2001)

 

 

http://www.delajartre.com/

 

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3 avril 2006 1 03 /04 /avril /2006 23:41

Une bactérie vivant dans les rivières, les ruisseaux, et les aqueducs, pourrait bien aider le monde médical à trouver la recette de la colle la plus forte jamais élaborée. C’est en tous cas l’avis des chercheurs des Universités de Brown et de Bloomington, qui publient leurs travaux  dans les Proceedings of the National Academy of Sciences.

Caulobacter crescentus est le nom de cette bactérie miracle. Elle se fixe sur les objets solides, comme les rochers et les conduites d’eau, à l’aide de sa longue et fine queue. Le bout de cette queue présente des polysaccharides – des polymères, qui sont extrêmement adhésifs. 

Pour tester le pouvoir adhésif de leur « glue naturelle », les chercheurs ont fixé des spécimens de Caulobacter crescentus sur de fines pipettes, et ont utilisé des micromanipulateurs pour les saisir puis les « tirer ». En quatorze essais, les scientifiques ont constaté qu’il leur fallait exercer une force comprise entre 0,11 et 2,26 micronewtons par cellule pour que les bactéries se détachent, et d'1 micronewton en moyenne. Etant donné la petite taille des Caulobacter crescentus, cette force correspond à une contrainte de 70 newtons par millimètre carré. En comparaison, les « super glues » du commerce ne peuvent endurer qu’une contrainte comprise entre 18 et 28 newtons par millimètre carré. Autant dire que la ténacité des Caulobacter crescentus relève de l'exploit !

« Le défi consiste à produire de grandes quantités de cette colle, sans que celle-ci se fixe à tout ce qui sera utilisé pour la produire ! » explique le bactériologue Yves Brun, de l’Université de Bloomington. « En utilisant certaines mutations, nous sommes parvenus à isoler la glue sur des surfaces de verre. Mais ensuite, nous n’arrivons pas à l’extraire… »

En théorie, si cette colle pouvait être fabriquée à échelle industrielle, elle pourrait servir à enduire des surfaces à des fins médicales ou d’ingénierie. En effet, les applications de cette colle sont nombreuses, surtout qu’elle remplit parfaitement sa fonction sur les surfaces humides.

Encore une fois, la nature donne l’exemple. Après les araignées, la remarquable solidité de leurs fils et leur extraordinaire capacité de torsion, place aux bactéries Caulobacter crescentus et à leur super glue naturelle !


source : futura science

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1 avril 2006 6 01 /04 /avril /2006 00:00
Une étude américaine révèle que les claviers, souris et téléphones de bureau sont terriblement peu hygiéniques. A tel point que même les sièges de toilettes sont plus sains…
Il est des objets que nous utilisons quotidiennement, sans nous en méfier, et qui recéleraient pourtant plus de microbes que les sièges des toilettes. Ils s'appellent clavier d'ordinateur, souris, téléphone de bureau. Selon une étude (2004) réalisée par l'Université d'Arizona, un poste de travail peut être en effet porteur d'une quantité de germes microbiens 400 fois supérieure à ce qu'on rencontre en s'asseyant sur les toilettes.

L'étude, menée par le chercheur en microbiologie Charles Gerba, estime que sur chaque poste, le combiné téléphonique, avec 25.127 germes recensés en moyenne, le clavier d'ordinateur (3.295) et la souris (1.676) sont les objets les plus sales (ne parlons même pas de celles dans les cyber-caffé). "Les tables de bureau sont vraiment des cafétérias de bactéries. Ils sont à la fois des bars de petit-déjeuner, des tables de déjeuner, et tout le reste, étant donné que nous passons davantage de temps au travail", explique le Dr Gerba.

En cas d'épidémie de rhume ou de grippe, il suffit de tousser ou d'éternuer sans se protéger le nez ni la bouche pour multiplier les microbes autour de soi et risquer de contaminer son entourage direct. "Si quelqu'un (au bureau) a attrapé un rhume ou une grippe, les surfaces touchées au cours de la journée deviennent des points de transmission des germes, ajoute le Dr Gerba, en soulignant que "certains virus de rhume ou de grippe peuvent survivre jusqu'à trois jours sur ces surfaces".

quelques conseils de base: protéger nez et bouche en éternuant, se laver régulièrement les mains, utiliser des lingettes alcoolisées pour nettoyer les surfaces de travail.
 

Claviers et souris lavables !+ Claviers anti-bactériens

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30 mars 2006 4 30 /03 /mars /2006 08:46

pearlPearl:  petite fille de 6 ans est atteinte d'une tumeur cérébrale , ses parents dévoués lui on fait un blog pour donner de ses nouvelles..

voici ce qui leur ferai plaisir: "j'aimerai que la terre entière lui envoie  des lettres avec des petites histoires d'animaux parce qu'elle adore ça..et cela la fait rire!"

alors n'hesitez pas à lui laisser un petit mot d'encouragement sur son blog, même si vous ne connaissez pas une belle histoire d'animaux, ça lui ferait vraiment plaisir et elle en à besoin

http://accesdirect.over-blog.com/

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23 mars 2006 4 23 /03 /mars /2006 10:00
Pas besoin de capteurs ou d'appareillages compliqués pour se rendre compte que les océans sont salés. Boire la tasse suffit. Mais d'où vient tout ce sel ?
Dans un litre d'eau de mer
 
35g de sels dont:
- 27,21g de chlorure de sodium
- 3,81g de chlorure de magnésium
- 1,66g de sulfate de magnésium
- 1,26g de sulfate de calcium
- 0,86g de sulfate de potassium
- 0,12g de carbonate de calcium
- 0,07g de bromure de magnésium
- 0,01g d'autres sels

Le goût salé de l'océan provient essentiellement d'un sel, le chlorure de sodium (le même que le sel de table). Ce n'est pas le seul mais il représente, en masse, plus de 77 % des sels présents dans l'eau de mer. Et comme tous les sels, le chlorure de sodium est formé de plusieurs ions : les ions chlorure (Cl-) et les ions sodium (Na+).

Une vieille histoire
Ces ions se sont retrouvés en mer à cause d'une vieille histoire qui remonte à environ 3,7 milliards d'années. A cette époque, la Terre connaît un intense volcanisme, libérant notamment de la vapeur d'eau, du gaz carbonique et du chlore.

Cent millions d'années plus tard, la Terre refroidit. La vapeur d'eau se condense et retombe en pluies acides qui forment les premiers océans. Selon une théorie, le sodium présent dans les roches de la croûte terrestre, aurait alors été arraché à ces roches par ces eaux de pluie très acides. Selon une autre théorie la vapeur d'eau de l'atmosphère primitive se serait condensée en un océan qui aurait aussitôt arraché ces éléments aux fonds sous-marins.

Dans les marais salants, on récolte le sel en faisant évaporer l'eau de mer. Chaque litre apporte 35 g de chlorure de sodium.
Quant aux ions chlorures, ils ont peut-être été amenés par le déluge qui s'est produit après la période volcanique. A moins qu'ils ne proviennent plutôt d'un dégazage de l'intérieur du globe.

Salinité stable
Toujours est-il qu'aujourd'hui, les ions chlorure sont dans l'océan et n'en bougent quasiment pas. Les ions sodium, eux, sont arrachés aux roches en permanence par les pluies qui lessivent les sols. Entraînés par les fleuves, ils aboutissent à la mer.

Avec un tel scénario, les océans devraient donc être de plus en plus salés, enrichis en sodium. Or, les mesures montrent que ce n'est pas le cas : la concentration saline est stable depuis au moins 200 millions d'années. Il existe donc un autre phénomène qui fait disparaître les ions sodium des océans.

Il semble que les dorsales océaniques soient responsables. Dans ces failles sous-marines responsables de la "dérive des continents" qui renouvellent la croûte océanique en permanence, il fait très chaud. Les ions sodium, à ces hautes températures, s'associent à d'autres particules : ils "précipitent", se retrouvent piégés dans les roches et quittent donc les eaux. Ce cycle d'approvisionnement et de disparition des ions sodium dans les océans aboutit à un équilibre.

Ce n'est pas le cas dans certains lacs ou certaines mers : plus ils sont anciens, et plus ils ont de chances de s'être enrichis en sodium. Certes, on y flotte mieux… mais gare à la tasse salée !

Pourquoi... la mer est-elle bleue?                    pourquoi le verre est-il transparent ?

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14 mars 2006 2 14 /03 /mars /2006 00:00

Décidée par Napoléon, elle fut fortement encouragée par les postillons français. Les chevaliers portaient leur épée à gauche et le geste de dégainer nécessitait leur circulation sur la partie gauche des routes et chemins... Cependant, alors que les cochers anglais conduisaient leur attelage depuis un siège "central", les postillons français dirigeaient assis sur le cheval de gauche, et donc avec un autre cheval à leur droite : afin de ne pas être écrasé sur le bas-côté en cas de chavirement, les postiers français réclamèrent la circulation à droite, demande à laquelle accéda l'Empereur.

Magazine Auto Peugeot, juin 2000, p. 15

les nouveaux tarifs pour les infractions routieres
tarif pour la Belgique

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